Comme ils sont nombreux les gens qui avouent doucement que le langage de l'Eglise leur est incompréhensible... Presque aussi incompréhensible que les explications des médecins... Comment s'impliquer et être en relation avec Dieu alors que tout ce qui se passe à nos yeux et ce qui entrent à nos oreilles ne dépassent pas la perception... La rencontre et la joie sont quasi impossibles ! Voilà c'est dit.Connaître et aimer : Deux univers au contact étincelant! N'est-ce pas le même mot ? On peut tout aussi bien connaître pour aimer (approche humaniste) qu'aimer pour connaître (approche spirituelle). L'amour donne de voir, plus loin que le microscope, avec plus d'acuité qu'un télescope. Foi et raison : Voilà bien deux jambes pour aller loin ! Un blog polyvalent donc pour découvrir tout un univers...
dimanche 18 octobre 2009
La messe, on s'y ennuie ! C'est un charabia auquel on ne comprend rien !
Comme ils sont nombreux les gens qui avouent doucement que le langage de l'Eglise leur est incompréhensible... Presque aussi incompréhensible que les explications des médecins... Comment s'impliquer et être en relation avec Dieu alors que tout ce qui se passe à nos yeux et ce qui entrent à nos oreilles ne dépassent pas la perception... La rencontre et la joie sont quasi impossibles ! Voilà c'est dit.mardi 13 octobre 2009
Se marier ou pas, ça change quoi ?
Je veux parler ici du mariage chrétien, c'est-à-dire du sacrement du mariage. Que peut-il bien ajouter au contrat civil? Le mariage civil n’est-il donc pas assez « sérieux » pour en remettre une couche ?
Cette question est de plus en plus souvent soulevée dans les régions où la foi chrétienne n’est plus vécue, plus guère connue même. Pourquoi se rendre quand même à l’église lorsque la vie de foi ne dit plus rien ? Que cherchent les personnes qui sonnent à la cure et demandent le mariage ?
1. Hyperliens WEB au sujet du mariage chrétien
2. Article sur les problématiques pastorales actuelles
3. L’accompagnement des jeunes couples en vue du mariage sacramentel.
Je me souviens d’un prêtre qui me contait cette anecdote. Cela se passe en France voisine. Un couple sonne à la cure et demande au prêtre de célébrer leur mariage. Tout heureux, le prêtre les fait entrer, s’asseoir, leur propose un verre à boire et leur lance : « Ah, quelle joie de voir que vous voulez unir vos vies devant Jésus Christ ! » Tout ébahis, les fiancés demandent alors au prêtre qui peut bien être ce « Jésus Christ » qui devrait être présent lors de leur célébration. Le prêtre comprend immédiatement le degré d’ignorance des fiancés et leur montre une croix. Il leur demande s’ils en ont déjà vues. Les fiancés de plus en plus déconcertés répondent que oui. Soudain l’homme s’exclame alors tout fier : « Ah oui, je sais. Bien sûr, c’est le mec qui est dessus ! »
Cette question est de plus en plus souvent soulevée dans les régions où la foi chrétienne n’est plus vécue, plus guère connue même. Pourquoi se rendre quand même à l’église lorsque la vie de foi ne dit plus rien ? Que cherchent les personnes qui sonnent à la cure et demandent le mariage ?
1. Hyperliens WEB au sujet du mariage chrétien
2. Article sur les problématiques pastorales actuelles
3. L’accompagnement des jeunes couples en vue du mariage sacramentel.
Je me souviens d’un prêtre qui me contait cette anecdote. Cela se passe en France voisine. Un couple sonne à la cure et demande au prêtre de célébrer leur mariage. Tout heureux, le prêtre les fait entrer, s’asseoir, leur propose un verre à boire et leur lance : « Ah, quelle joie de voir que vous voulez unir vos vies devant Jésus Christ ! » Tout ébahis, les fiancés demandent alors au prêtre qui peut bien être ce « Jésus Christ » qui devrait être présent lors de leur célébration. Le prêtre comprend immédiatement le degré d’ignorance des fiancés et leur montre une croix. Il leur demande s’ils en ont déjà vues. Les fiancés de plus en plus déconcertés répondent que oui. Soudain l’homme s’exclame alors tout fier : « Ah oui, je sais. Bien sûr, c’est le mec qui est dessus ! »
dimanche 27 septembre 2009
Le paradoxe infini !
Maurice Bellet est un homme qui pourrait porter le titre d’ « Ancien », c’est-à-dire de prêtre dans la Bible, car il est pétri de sagesse et d'humanité. En réalité, prêtre, il l'est bel et bien, mais pas seulement. Voici un homme qui a traversé le 20ème siècle avec diverses sortes de « lunettes » sur son nez... J’admire cette capacité d’user de la pensée interdisciplinaire. Maurice Bellet est né en 1923 près de Paris. Philosophe et écrivain intarissable, il a écrit une quarantaine d'essais et de romans. Par la double voie d’études en théologie et en philosophie ainsi que par le biais de ses activités dans le domaine de l’écoute et de la psychanalyse, il a en main de formidables outils pour saisir le monde actuel en de majestueuses étincelles. dimanche 30 août 2009
Pourquoi lire le journal tous les jours ?
Pourquoi donc la lecture quotidienne du journal est-elle pour beaucoup un incontournable ? N’y a-t-il pas un certain conformisme voire une part de voyeurisme à être si souvent mêlé aux tristes « affaires » de ce monde ? Est-ce vraiment nécessaire d’être sans cesse informé sur « ce qui se passe » pour « tenir le coup » en société ? Qu’est-ce qui nous intéresse tant ? Le fait de savoir ce qui s’est passé nous fait-il être plus conscient de la gravité de certains événements ou nous fait-il devenir des militants plus actifs des valeurs morales et humaines qui font de l'homme cet animal si digne ? Ou encore, cela suscite-t-il ce fameux militantisme passif à la sauce hypocrite ? Comment gérer une telle masse d’information, sans attraper mal au ventre ?
Un essai de réponse...
Voir aussi ce joli site réalisé dans le cadre de travaux du Centre Paris Lecture avec les écoles de la Ville de Paris
mardi 25 août 2009
Le stéréotype : l'art de l'implicite
![]() |
| Stéréotype du Français |
Ah ma foi ! C'est la vie ! Combien de fois n'ai-je pas entendu cette expression en conclusion d'une conversation !
Que peut bien contenir une expression si « bateau » dirais-je, puisqu’elle ne signifie rien en elle-même ? Que veulent bien dire ces expressions si équivoques, elles qui s’immiscent dans les silences et les vides sémantiques des conversations ? Sont-elles porteuses d’un message ? Je le crois… Encore faut-il pouvoir regarder un visage prononcer ces termes pour en voir poindre les germes ? Le non-verbal, et plus généralement le contexte direct, semble crucial pour décoder les stéréotypes…
![]() |
| Stéréotype de l'Allemand |
lundi 8 juin 2009
Billets de Banque et pièces de monnaie étrangère pour amateurnumismatique
Je tiens à la disposition des intéressés les billets de banque et pièces de monnaie suivantes.
Vous êtes intéressé à en acquérir ? Laissez-moi un commentaire et vos coordonnées !
Vous êtes intéressé à en acquérir ? Laissez-moi un commentaire et vos coordonnées !
dimanche 7 juin 2009
Du nouveau au PDC de Vollèges
A Carnaval dernier certains rédacteurs de la "Dzapate" - c'est à dire le journal satirique qui sort à cette occasion - estimait que j'allais choisir prochainement entre l'Eglise et l'Etat. Vu les remous électoraux à Vollèges et dans ma situation d'animateur pastoral et de secrétaire de parti, il n'en fallait pas plus pour faire vibrer les langues. J'en parle plus longuement dans un article paru l'an passé sur ce blog.
C'est ainsi que, après avoir longtemps hésité, j'ai choisi de démissionner non seulement en tant que secrétaire du parti, mais aussi comme membre. Ce fut fait le 14 mai dernier lors de l'Assemblée générale du PDC.
Cette démission montre la difficulté pour un laïc permanent de mettre la main à la pâte du monde dans les circuits politiques. Le contact entre ces deux sphères, dans les situations tendues, reste encore problématique. Il y a donc du nouveau au sein du Comité du PDC. Mis à part, la situation financière qui reste très précaire. Le PDC de Vollèges montre une étonnante vitalité. On l'eut dit mort et enterré au début des années 2000. Et voici son Comité renouvellé aussi aisément que rapidement.
Ainsi, M. Clément Moulin assurera la présidence du PDC. Il sera secondé par M. Alain Abbet, vice-président, Mme Corinne Turro, secrétaire et M. Edmond Terrettaz, caissier. Le Comité est magnifiquement complété par Mme Sarah Farquet et M. Serge Moulin.
Je souhaite bon vent à la nouvelle équipe et je les remercie pour leur amitié et les compétences que chacun à su valoriser chez les autres. Ce fut une vraie équipe, ouverte, complémentaire, à l'écoute et dynamique. Qu'ils sachent que créer des liens et les entretenir à la fois avec les autorités et les citoyen-nes est la source d'un bénéfice commun extraordinaire sur bien des plans... surtout lors de ces fameuses échéances électorales...
Pascal Tornay
Cette démission montre la difficulté pour un laïc permanent de mettre la main à la pâte du monde dans les circuits politiques. Le contact entre ces deux sphères, dans les situations tendues, reste encore problématique. Il y a donc du nouveau au sein du Comité du PDC. Mis à part, la situation financière qui reste très précaire. Le PDC de Vollèges montre une étonnante vitalité. On l'eut dit mort et enterré au début des années 2000. Et voici son Comité renouvellé aussi aisément que rapidement.
Ainsi, M. Clément Moulin assurera la présidence du PDC. Il sera secondé par M. Alain Abbet, vice-président, Mme Corinne Turro, secrétaire et M. Edmond Terrettaz, caissier. Le Comité est magnifiquement complété par Mme Sarah Farquet et M. Serge Moulin.
Je souhaite bon vent à la nouvelle équipe et je les remercie pour leur amitié et les compétences que chacun à su valoriser chez les autres. Ce fut une vraie équipe, ouverte, complémentaire, à l'écoute et dynamique. Qu'ils sachent que créer des liens et les entretenir à la fois avec les autorités et les citoyen-nes est la source d'un bénéfice commun extraordinaire sur bien des plans... surtout lors de ces fameuses échéances électorales...
Pascal Tornay
jeudi 4 juin 2009
Assemblée primaire à Vollèges (3 juin 2009) !
Je livre ici quelques impressions et quelques observations au sujet de la dernière Assemblée législative du 3 juin dernier. Quelle ne fut pas ma surprise, d'abord, d'y rencontrer quelque 80 citoyen-nes de TOUTE la commune. Un nombre important, une belle représentativité !
Le climat, détendu, avait l'air de favoriser des prises de paroles aussi décontractées - et sérieuses - tant de la part des Autorités que des Citoyen-nes. Même s'il s'agissait d'un dossier parfois chaotique - le développement du Col des Planches - je sentais bien qu'on poursuivait cette réflexion commune dans la sérénité, sans que ce fameux climat de suspicion, que tant et tant ont pu connaître ne régnât. Quel plaisir ! J'ai senti l'Assemblée assez bien à l'écoute. On a pourtant encore de la peine à prendre en compte la position de l'autre, et ceci est un critère essentiel pour faire de la politique... ou de la diplomatie. Mais, j'ai vu qu'Autorités et Citoyens s'y acheminaient.
Autre chose. Le micro est un engin utile, pour autant qu'on l'utilise, ou qu'au moins, l'on parle dedans ! La lecture du dernier Procès-Verbal aurait pu être passionnante, si l'on avait pas dû, du moins au fond de
la salle où je m'étais posté, tendre l'oreille à cause d'un débit de parole extraordinairement rapide...
En outre, la lecture des comptes reste une opération longue et fastidieuse. Cet alignement de chiffre, pourtant nécessaire pour avoir une compréhension minimale des activités communales, est toujours un peu rébarbative. Le visuel est globalement bien conçu, mais il y a trop d'informations et des caractères ridiculement petits. On ne s'en sort que trop mal pour décoder cette masse d'information. On pourrait
améliorer !
Bref, j'ai senti que chacun OSAIT DIRE, qu'on leur donnait une REPONSE SERIEUSE ET DOCUMENTEE. J'ai senti un lien se solidifier lentement. Qu'on poursuive dans cette voie, tel est mon souhait.
MERCI aux autorités pour le mal qu'elles se donnent pour COMMUNIQUER, pour EXPLIQUER, pour PRECISER, pour RENDRE ATTENTIF. Merci pour leur travail et leurs fatigues, pour leurs attentions aux plus petits de notre communauté.
BRAVO d'avoir accepter de vous engager au service de la vie commune.
MERCI aux citoyens pour leur respect du travail de leurs représentants politiques. MERCI pour leur PRESENCE, leur ECOUTE ATTENTIVE, leur AMITIE et leur SOUTIEN.
Le climat, détendu, avait l'air de favoriser des prises de paroles aussi décontractées - et sérieuses - tant de la part des Autorités que des Citoyen-nes. Même s'il s'agissait d'un dossier parfois chaotique - le développement du Col des Planches - je sentais bien qu'on poursuivait cette réflexion commune dans la sérénité, sans que ce fameux climat de suspicion, que tant et tant ont pu connaître ne régnât. Quel plaisir ! J'ai senti l'Assemblée assez bien à l'écoute. On a pourtant encore de la peine à prendre en compte la position de l'autre, et ceci est un critère essentiel pour faire de la politique... ou de la diplomatie. Mais, j'ai vu qu'Autorités et Citoyens s'y acheminaient.
Autre chose. Le micro est un engin utile, pour autant qu'on l'utilise, ou qu'au moins, l'on parle dedans ! La lecture du dernier Procès-Verbal aurait pu être passionnante, si l'on avait pas dû, du moins au fond de
la salle où je m'étais posté, tendre l'oreille à cause d'un débit de parole extraordinairement rapide...
En outre, la lecture des comptes reste une opération longue et fastidieuse. Cet alignement de chiffre, pourtant nécessaire pour avoir une compréhension minimale des activités communales, est toujours un peu rébarbative. Le visuel est globalement bien conçu, mais il y a trop d'informations et des caractères ridiculement petits. On ne s'en sort que trop mal pour décoder cette masse d'information. On pourrait
améliorer !
Bref, j'ai senti que chacun OSAIT DIRE, qu'on leur donnait une REPONSE SERIEUSE ET DOCUMENTEE. J'ai senti un lien se solidifier lentement. Qu'on poursuive dans cette voie, tel est mon souhait.
MERCI aux autorités pour le mal qu'elles se donnent pour COMMUNIQUER, pour EXPLIQUER, pour PRECISER, pour RENDRE ATTENTIF. Merci pour leur travail et leurs fatigues, pour leurs attentions aux plus petits de notre communauté.
BRAVO d'avoir accepter de vous engager au service de la vie commune.
MERCI aux citoyens pour leur respect du travail de leurs représentants politiques. MERCI pour leur PRESENCE, leur ECOUTE ATTENTIVE, leur AMITIE et leur SOUTIEN.
Pascal Tornay
lundi 25 mai 2009
Une limite à la crédulité...
Naïveté
Apparurent un nuage d'étoiles étincelant
Lorsque vos regards de feu percèrent mon esprit
Tout mon petit être en trembla profondément
Mais l'espace d'un sourire elles avaient toutes fui
Vous me regardiez, mais vous me détruisiez
par votre hypocrisie vous fîtes bien semblant
Et jamais je ne su si mon ciel étoilé
Allait rester à animer mes rêves longtemps
Les mots d'amour, vilaine, me manque brusquement
Mon cœur est bien atteint par votre perfidie
Vos longues mascarades et vos faux dévouements
Me semble des siècles d'infinie maladie
J'ai le malheur d'aimer trop l'amour et pas tant
Vous qui avez l'art de feindre votre courtoisie.
Constamment je me mens et ne jamais comprends.
Je crois aimer mais le tort m’assaillit.
Vous ne m'avez jamais aimé ni consolé
Jamais tendrement, toujours insidieusement.
Je me meurs de l'amour offert par crédulité.
Personne ne veut d'un garçon, pieux dorénavant...
Apparurent un nuage d'étoiles étincelant
Lorsque vos regards de feu percèrent mon esprit
Tout mon petit être en trembla profondément
Mais l'espace d'un sourire elles avaient toutes fui
Vous me regardiez, mais vous me détruisiez
par votre hypocrisie vous fîtes bien semblant
Et jamais je ne su si mon ciel étoilé
Allait rester à animer mes rêves longtemps
Les mots d'amour, vilaine, me manque brusquement
Mon cœur est bien atteint par votre perfidie
Vos longues mascarades et vos faux dévouements
Me semble des siècles d'infinie maladie
J'ai le malheur d'aimer trop l'amour et pas tant
Vous qui avez l'art de feindre votre courtoisie.
Constamment je me mens et ne jamais comprends.
Je crois aimer mais le tort m’assaillit.
Vous ne m'avez jamais aimé ni consolé
Jamais tendrement, toujours insidieusement.
Je me meurs de l'amour offert par crédulité.
Personne ne veut d'un garçon, pieux dorénavant...
Pascal Tornay
lundi 11 mai 2009
Les mystères de la nuit !
Le vent fait courber l'échine des arbres, et le soleil, voilé par de larges tapis de brume, décline. Au loin, le vol gracieux des martinets sème le crépuscule, leurs cris stridents raisonnent encore dans les villages. Soudain, un rideau de gouttelettes s'abat comme un tranchant sur la vallée. Depuis un moment, c'est le silence, comme peu avant le lever du rideau. Le tonnerre gronde et l'atmosphère se tend. Les foudres divines dansent leurs sérénades à l'orage et enflamment leur coeur. Le la est donné au premier mouvement de la symphonie de la nuit.
Les acteurs ont tout remballé, les accessoires sont rangés. La scène est vierge et le décor planté. Ne reste que le chant des grillons qui, lyriques, entament le second mouvement, plus lent. La prochaine scène peut débuter et les étoiles s'illuminent une à une, doucement. Les ténèbres prennent place. Les oiseaux se taisent. Alors, majestueusement, s'installe sur son estrade de gloire le souverain de ces lieux : la Lune. Encore une fois, tout est prêt. Un hibou hulule. Voici la nuit et ses florilèges de mystères.
jeudi 16 avril 2009
Le PDC et les évêques suisses... chacun à sa place !
![]() |
| Le bâton : insigne de pouvoir. |
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| Le sceptre ou la crosse ! Des rôles et fonctions parfois difficiles à distinguer ! |
L'on entend encore parfois s'offusquer de vieux sponsors du Parti Démocrate-Chrétien de ce que le "C" de PDC (1) ait été complètement bradé par les instances directrices. J'ai aussi entendu de plus jeunes sympathisants réclamer une meilleure adéquation entre les orientations ecclésiales et les lignes de conduite du Parti arguant que le PDC ne tenait strictement aucun compte des prises de positions des Eglises - soit de la Conférences des Evêques Suisse (CES), soit de la Fedération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS). Qu'en est-il ? Le PDC est-il infidèle ? A-t-il à se soumettre pour être digne de l'appellation chrétienne ? Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes !
vendredi 3 avril 2009
Le paradis se mérite-t-il ?
![]() |
| http://www.moniales-op.ch |
Au sens le plus vaste du terme, personne n'aime être jugé. Le seul fait de le dire, fait tressaillir nos tripes… Pourtant, nous ne sommes, de manière absolue, ni justes ni droits. De ce fait, nous devons être jugés. C'est-à-dire qu’un tri entre le bien et le mal doit être fait en nous pour que la justice soit finalement rendue. Cependant, si je perçois le Seigneur Jésus comme un juge extérieur à ma cause alors, oui, il y a de quoi trembler. Je puis me demander : quelle sentence va-t-il rendre sur moi ?
vendredi 27 mars 2009
Infaillibilité du pape : mais quelle méprise !
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| En humanité, une faille est un espace de fragilité où l'Esprit-Saint peut enfin agir... A vivre ! |
L'infaillibilité est un dogme promulgué par le Concile Vatican I en 1870. Ce dogme a par ailleurs provoqué le trouble dans une partie de l'Eglise catholique germanophone européenne par une scission. De là est née la communauté catholique-chrétienne ou vieille catholique qui comptent quelque 35'000 fidèles en Suisse.
L'infaillibilité pontificale est utilisée uniquement lorsque le Pape, ayant consulté les évêques du monde et s'appuyant sur la Tradition et la vie de foi des chrétiens, proclame un élément de doctrine ayant trait à la foi qui prend force de vérité pour toute l'Eglise. Alors infaillible, oui, parce que toute l'Eglise catholique est unie derrière ses pasteurs, les évêques et premier d'entre eux, le Pape, pour le dire avec lui.
La dernière fois, (et la deuxième fois), c'était en 1950 ! En effet, le 1er novembre, le Pape Pie XII définissait comme un article de foi le dogme de l'Assomption de la Vierge Marie... De grâce, informons-nous et ne mélangeons pas tout !
Pascal Tornay
mercredi 18 mars 2009
La musique comme élément de structuration de la pensée
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| fr.dreamstime.com |
Je suis persuadé que la musique est un art qui fait s'approcher l'Homme de lui-même. L'art vocal en tout particulier, parce qu'il met en contact l'être avec son intimité physique et vocale d'abord, puis spirituelle au sens le plus large ensuite. Chanter est chose intime. En effet, tout le monde ne chante pas et a fortiori pas en public. Pour autant, même si chacun à ses talents et ses dons propres, je crois que le langage de la musique est universel. Je crois que tout le monde peut chanter ou jouer car fondamentalement, pour le faire, il s'agit d'être capable de relation avec soi-même et avec les autres. Et ceci, tout être humain en a la capacité potentiellement. Pour moi, il ne s'agit pas d'abord d'une technique, mais d'une relation. Bien sûr, pour faire de la "belle" musique, il s'agira d'allier les deux...
![]() |
| http://www.rustin.fr |
La structure de la musique, je le crois, est fondamentalement au service d'une relation entre l'Homme et lui-même. Elle n'a besoin pour cela qu'un point d'ancrage au coeur de l'être humain et ce peut-être la peine, la joie ou le désir de rencontre. Je le crois, l'être humain est une créature fondamentalement musicale !
Pascal Tornay
________________________
Notes
Cf. Richard Miller, "La structuration du chant", Ed. Cité de la Musique, Paris, 1990 (1999)
vendredi 6 mars 2009
une action importante : la non-action...
Décider de ne pas agir, c'est agir ! La pensée occidentale est pétrie - obnubilée même dirais-je - par l'action. A tel point qu'elle se débat lamentablement lorsqu'elle est acculée à l'attente (sens positif) ou à l'inaction (sens plus passif)...
Quel handicap que ne ne marcher que sur un pied...
alors qu'on en a deux !
alors qu'on en a deux !
jeudi 5 février 2009
Vents !
Voici un vieil écrit, déjà 8 ans. Je l'ai quelque peu repris pour le mieux faire sonner à mes oreilles d'aujourd'hui. Je me rappelle qu'à l'époque j'étais très inspiré par la voile. Deux années durant, l'objectif du "Bol d'Or" m'avait fait frissoné de passion. En navigateur amateur que je suis toujours, je nous vois encore lamentablement en rade avec notre équipage sur notre catamaran de 7m.50. Pour la deuxième année consécutive, "mon" Bol d'Or s'est arrêté dans notre course pour rejoindre... le départ ! "Caramba, encorrre rrraté !" Tant pis...
Sous les nuages d’Orient
Aux contreforts des Andes
Aux vingt-quatre heures du jour
Qu’à la nuit, ils vilipendent,
Le tissu céleste brouillant
Les âmes des vieilles calendes
Ils soufflent bien, toujours violents
Lorsqu’avec tant de fougue, ils s’arment.
Salpêtre, ils s’en mêlent un jour
En brassières d’oxygène, ils surviennent
Ils partent d’outre-tombe pour parvenir
Morts-vivants dans les cheveux des femmes.
Bousculades de fraîcheur
Accompagnant des tempêtes de mystères
Agressifs, vifs d’esprit et mous de corps
Sans doigt, ils décoiffent et retournent.
Vigoureux amis des navigateurs
Savants ennemis des aérostiers
Uniques soldats des armées célestes
Qui veillent à ce qu’on ne les surpasse.
Ils viennent, proviennent, surviennent
Mais jamais ne reviennent.
Un coup de vent est unique
Il naît comme il meurt et personne n’en sait rien.
Aux contreforts des Andes
Aux vingt-quatre heures du jour
Qu’à la nuit, ils vilipendent,
Le tissu céleste brouillant
Les âmes des vieilles calendes
Ils soufflent bien, toujours violents
Lorsqu’avec tant de fougue, ils s’arment.
Salpêtre, ils s’en mêlent un jour
En brassières d’oxygène, ils surviennent
Ils partent d’outre-tombe pour parvenir
Morts-vivants dans les cheveux des femmes.
Bousculades de fraîcheur
Accompagnant des tempêtes de mystères
Agressifs, vifs d’esprit et mous de corps
Sans doigt, ils décoiffent et retournent.
Vigoureux amis des navigateurs
Savants ennemis des aérostiers
Uniques soldats des armées célestes
Qui veillent à ce qu’on ne les surpasse.
Ils viennent, proviennent, surviennent
Mais jamais ne reviennent.
Un coup de vent est unique
Il naît comme il meurt et personne n’en sait rien.
Pascal Tornay
lundi 2 février 2009
Edith Lovey : Grand-Mère, raconte-moi ...
Un nouveau livre à compte d'auteur vient de sortir, et ce sont généralement les plus savoureux, car leur scénario, c'est du vécu pur ! Et là, il s'agit bien de cela... toute une vie !Un best-seller tiré à 30 exemplaires sûrement tous déjà... donnés ! "Grand-Mère, raconte-moi" est un ouvrage qui, par petites tranches de vie, retrace l'existence de Grand-Mère Edith ! Frasques entre amies, jeunes années, rencontre avec Grand-Père Pierre et plein d'autres anecdotes de la vie à croquer à pleines dents !
Valérie Lovey (c'est ma petite soeur !) s'est éprise de Grand-Mère Edith. Sa joie et sa bonne humeur ont été contagieuse et Valérie a écouté longuement Grand-Mère Edith parler de ce qui est sa vie ! Elle a eu l'idée de l'enregistrer, puis elle a eu envie de transcrire tous ces tendres souvenirs sur papier en retranscrivant patiemment tous les secrets de Grand-Mère Edith...
Mais, je cite Valérie, "je crois que la véritable raison pour laquelle on a du plaisir à lire ces histoires, c'est qu'elle les conte si bien, son souci du détail, son humour font d'elle une narratrice d'exception. En lisant ce livre, on rit beaucoup, on est surpris, parfois même ému. Mais laissons-lui le mot de la fin : Ah, bien oui, tu ! ça ferait un joli souvenir."
A la découverte d'un univers rythmé par la campagne, la simplicité et la joie de vivre ! Grand-Mère, raconte-moi encore !
Pascal Tornay
lundi 22 décembre 2008
A vin nouveau, outres neuves ! (Mc 2, 22)
N’est-il pas vrai que notre coeur est plus à l’affût du moindre manque, de la moindre frustration et que ce biais l’empêche bien souvent de remarquer ce que justement ce manque est en train de faire naître ? On nous bassine avec le manque croissant de prêtres et l’on se crispe en ne voyant les défis à relever qu’à partir de ce fait. Je propose de changer de perspective… en compagnie de Mgr Albert Rouet, évêque de Poitiers.
Un prêtre au service d’une communauté est une très grande richesse. Il est le principe d’unité et de communion de la vie paroissiale, le signe incarné de la présence du Christ et de son Esprit au cœur de notre monde. Sans prêtre, pas de fête de l’Eucharistie… de la friture sur la ligne directe entre Ciel et Terre. C’est vrai. Mais allons plus loin. J’entends beaucoup de gens parler. Je les entend se reposer entièrement sur ces hommes “à notre service”… Ils semblent dire que le prêtre est une figure tellement centrale qu’en des temps où il y en aurait moins, toute la vie communautaire et notre foi en Jésus-Christ pourrait s’écrouler. Ce pessimisme ambiant, cette résignation, ce manque de créativité - ce manque de foi en somme - montre que nos communautés, sous pression, sont en train de vivre une “Passion”. Il faudra passer la mort. Il nous faudra espérer, et surtout s’engager. Car bien des communautés, aujourd’hui, sont esclaves de la figure du prêtre. C’est un terrible esclavage.
mercredi 17 décembre 2008
Ecrire c'est...
![]() |
| Visitez le monde de Susie ! |
Un vol au-dessus du monde. Pour moi, lorsque le feu de l'inspiration me prend, l'écriture est comme une puissante secousse sismique, une irrémédiable vibration charnelle, intellectuelle et spirituelle. Elle me prend en entier.
C’est une sorte d’appel à l’immortalité d’un mot, d’un ressenti qui, couché sur le papier engendre un autre sentiment de pouvoir, de transcendance du monde qui passe. L’écriture me permet de communier avec un monde enfoui – un autre monde – celui auquel, paradoxalement, les mots n’accèdent pas. Les mots seuls sont incapables d’appréhender, de qualifier, d’aborder même cet univers qui a besoin de l’homme pour le faire vivre.
L’inspiration est la fausse source de l’écrivain, la vraie en est le talent, le travail acharné, la sensibilité, la profondeur et l’enracinement de son être en Celui qui est la Vie, Dieu lui-même. J’ai le sentiment que plus l’écriture d’un texte est contraint par différentes règles formelles, plus il a été travaillé et plus il va en sortir allégé de toutes sortes de scories, plus il va s’en trouver alourdi de ce qui fait qu’il vit.
Ce sentiment est probablement faux, car ce qui fait vivre un texte n’est pas dans le texte lui-même. Cette vie ne peut pas se trouver ailleurs que dans un être vivant capable de le faire résonner avec sa proprehistoire… Impossible de dire qui du texte ou de l’être est à la source de la beauté de l’écriture, de sa force. Ils sont vie ensemble.
![]() |
| Saint Martin partageant son manteau. (Bibliothèque nationale de France, ROTH 2529) fol. 403 Bréviaire de Martin d'Aragon Espagne, Catalogne, fin du XIVe s. (60 x 60 mm) |
Pascal Tornay
lundi 15 décembre 2008
Le chant et la liturgie.
De tous temps, la musique et le chant ont été des porte-voix vers le sacré. C'est d'ailleurs dans l'objectif du sacré, de Dieu - des dieux - que l'on faisait de la musique et que l'on chantait. Le jeune David ne ravissait-il pas le roi Saül au son de sa harpe ? Ne parvenait-il pas à dissiper ses soucis ! Des milliers d'années ont passé et l'Eglise est héritière d'une tradition de musique sacrée extraordinaire. D'œuvres monumentales aux modestes pièces, les chants des chorales et des groupes d'animation de la région embaument nos célébrations liturgiques. La musique accompagne la prière des croyants et les conduit au Seigneur notre Dieu, par leur beauté, par leur cohérence avec Sa Parole. Ils sont un onguent provenant du fond de l'âme des êtres humains. Ils sont un cri touchant, un hymne à l'amour de notre Dieu. Ils Le séduisent, comme Il nous a séduit par sa Parole et son Amour. Cherchons toujours mieux à mettre la musique et les chants à l'honneur dans nos célébrations ! Une place juste, un hymne vrai, des cœurs unis, d'une même voix dans un seul Esprit, celui du Christ.
Pascal Tornay
Pascal Tornay
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