Aimer - connaître

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Photo de Guy Leroy

lundi 28 février 2011

Seigneur, me voici devant toi !

Ecrire une chanson pour celles et ceux qui peinent et qui pourtant gardent confiance dans le Nom du Seigneur, tel était l'objectif. Avec mon ami Pierre-Yves Dick, guitariste et ancien animateur pastoral neuchâtelois à l'origine de la musique, j'ai écrit les paroles très simples de cet air à fredonner en méditant. C'est notre troisième hymne chrétienne !

Le thème : Seigneur, tu es la source de la Paix. Dans les moments de houle et d’angoisse, je m’en remets à toi. Tu prends soin de tous les êtres que tu crées et, plus encore qu’une mère, tu ne m’abandonnes jamais. Tu es le Dieu fidèle en qui je mets toute ma confiance.

La construction : Le texte oscille entre parallélisme et nouveauté. Le parallélisme montre le visage du Dieu fidèle et miséricordieux. La nouveauté de Dieu, c’est son amour qui se renouvelle et son pardon sans cesse offert. Ce sont des merveilles à nos yeux, car dans les moments de doute ou de déroute, ce regard divin efface toute trace de crainte et de désespoir. Invitation à se tenir avec tout toi devant Lui !

dimanche 20 février 2011

Les médiums : tous des charlatans ?

Pour répondre à cette question en étant un tant soit peu éclairé, je crois qu’il faut d’emblée déplacer le débat. Le problème des médiums – plaçons les tous sous cette dénomination, puisque ce sont tous des intermédiaires – n’est pas de savoir si oui ou non, les pouvoirs qu’ils ont obtenus du monde spirituel sont réels ou pas. Ces personnes disposent dans l’immense majorité des cas des capacités extra-ordinaires. Il n’est donc pas question ici de mettre en doute leurs capacités et les effets réels de leur action sur le corps ou l’esprit de leurs clients. Chacun peut constater – et les témoignages ne manquent pas – que les effets a priori positifs sont souvent spectaculaires.

Non, le problème se situe ailleurs...

vendredi 4 février 2011

Manifestation estudiantine !

De mes études de sciences-po à Lausanne, j'ai gardé un souvenir inoubliable de joutes verbales avec des amis aussi avides que moi de décompresser après les heures de cours. Ainsi, voguant dans les eaux tumultueuses de l'absurdité absconse, nous badinions, contrefaisant tout à la fois les envolées politologiques de nos proies favorites – les grands manitous en tous genre, guides et maîtres, chefs et leaders charismatiques, nos grands frères en humanité – et les propos parfois pompeux de diverses autres personnalités en vue ayant succombés à la langue de bois. Nous élaborions des pensées insensées par le biais desquelles chacun des interlocuteurs – se pâmant de sérieux – faisait virevolter à tous vents les théories les plus fumeuses, nous renvoyant tour à tour concepts volages et chaînes causales débridées. Allant de mal en pis, chacun renchérissait à l’aide de stupidités toutes plus magnifiquement emballées les unes que les autres. A ces conversations de pince-sans-rire, se succédait une mise en acte de notre pensée enrubannée qui s’incarnerait dans une action patente et révolutionnaire qui allait, nous en étions pétris de certitude, apporter au monde un
mieux net et radical. Ainsi est née la manifestation suivante avec son cortège de revendications claires et précises, dont nous allions être les chantres.

Voyez plutôt...

jeudi 3 février 2011

La dépendance, source paradoxale de liberté !

La maladie rend fragile et met à nu un être humain. Elle confronte les proches au profond mystère de l’existence et la fragilité de la vie humaine. La maladie psychique rend le comportement de l’autre surprenant et mystérieux. Elle décontenance les interlocuteurs et les place eux aussi face à face avec leur propres fêlures. D’où ces relations brouillées et compliquées. Chacun est acculé à une quête d’une solidité plus grande, plus profonde et c’est là que la dimension spirituelle intervient avec force, car elle est source de sens et d’espérance.

Celles et ceux qui ont été un jour placé devant le choix de « devoir » placer ses parents dans une maison de soin ont déjà pressenti l’importance de fonder ses choix sur des critères plus solides, plus objectifs pour que ce ne soit pas seulement ma décision : mais ces critères, quels sont-ils ? Comment discerner ? Comment faire le bien de l’autre ? Malgré lui ? Sans oublier le mien ?
Regard renouvelé - L'être humain a cette impressionnante capacité de trouver sa force dans ses fragilités et ses dépendances dépassées en vérité au coeur de soi. Alors la nudité de l'autre n'est plus source d'effroi, mais de compassion et de fraternité.

mardi 1 février 2011

Pèlerinage à vélo : un voyage multidimensionnel

Depuis une vingtaine d’année, chaque été, l'Aumônerie Jeunesse de Bagnes organise un pèlerinage à vélo à travers une région différente. Ce fut tour à tour la Toscane et l’Ombrie en 2006, la Bavière et l’Autriche en2007, la traversée de la Belgique en 2008, la descente en Provence et Côte d'Azur en 2009, l’été dernier nous avons été à la rencontre de la vie du saint curé d'Ars Jean-Marie Vianney... En 2011, nous nous payonsle luxe du bord de mer croate, slovène et du lido vénitien en pédalant avec S. Marc avec comme somment la basilique qui lui est dédiée à Venise même !

Pourquoi multi-dimensionnel ? Parce que la vie de foi doit être connectée à la vie pour être vie ! Avec nos périples en groupe d’une vingtaine, nous expérimentons à la fois...

dimanche 30 janvier 2011

Tu m’as saisi

Un texte pour dire l'importance de "se recevoir" de l'autre. Accepter de se perdre pour se retrouver. Lâcher pour obtenir, désapprendre pour se laisser surprendre, laisser l'autre être un autre, laisser une distance réunir. Un défi quotidien non sans morts, mais qui conduit à un amour vivant en liberté. Un amour qui ne "prend" pas. Qui se reçoit. Avec les risques inhérents à toute aventure exceptionnelle. Un foi en l'autre et ses richesses. Se laisser envisager aussi dans ses failles et ses fêlures. Paradoxes, passages...


samedi 22 janvier 2011

Les Vollégeards d'autrefois IV

Retrouvons ici quelques personnalités qui ont marqué le quotidien des Vollégeards. Un merci à Marguerite Biolaz-Berguerand à qui je dois la plupart des photos et des coupures de presse, collectionnées minutieusement au long des décennies...

"Qui sait d'où il vient, puise dans ses racines la force et la sagesse de la mémoire pour savoir, un peu mieux, où aller ..." 



Antoine (1894-1970) et Thérèse Moulin (1901-1952)

mardi 18 janvier 2011

Images insolites glanées ici ou là ...


Clin d'oeil humoristique itinérant et parfois... grinçant !
En images...
Extraordinaire ironie...
Image rencontrée dans un journal de propagande contre la tyrannie policière
des Etats-Unis dans le monde lors de mes études à l'UNIL.

samedi 1 janvier 2011

Laurent Gbagbo : vacuité des vacuités... Une fois de plus...

http://fr.globalvoicesonline.org
Voici donc une Côte d'Ivoire étêtée et essoufflée par 10 ans de pouvoir sans bilan concret. Un pays comme tant d'autres à travers le monde qui souffre d'abord d'une élite politique qui se sert au lieu de servir le peuple qui l'a élu. Encore une fois, cet épisode tragique augmente le sentiment d'abandon de toute la population. s'accrocher de cette manière au pouvoir alors que des élections plus ou moins régulières ont eu lieu et qu'une écrasante majorité d'Etats et d'instances gouvernementales ou d'agences inter-gouvernementales s'accordent pour clamer l’illégitimité des prétentions de L. Gbagbo est un gigantesque caprice d'enfant gâté.

mardi 21 décembre 2010

Femmes, je vous aime !

Tableau de Claire Bracq, toile 55x46
visitez son site
Cette exclamation du chanteur français bien connu Julien Clerc manifeste l’émerveillement et la tendresse des hommes à l’égard des femmes. C’est une « ode à la joie » d’un être qui laisse son cœur s’épancher à propos
de celles qui tout à la fois sont pétries de la même chair et pourtant tellement autre… Cette « petite différence » – si j’ose dire – est dans le plan de Dieu depuis la Création, parce qu’elle est source de fécondité au sens le plus large du terme. Nous ne croissons pas sans le regard, la présence bienveillante de l’autre.

Dès le départ, Satan s’y est mis aussi. Il est parvenu à pervertir le regard de l’un sur l’autre. On passe en quelques lignes de la merveilleuse nudité originelle à la honte crasseuse ! Ce regard pervers (qui, au sens étymologique, signifie « retourner sans dessus dessous ») donne le ton à cette relation homme-femme retournée, tordue… compliquée ! Voici la merveilleuse union dans la complémentarité, voulue par Dieu, transformée en une abominable et honteuse relation de pouvoir, de domination et de soupçon mutuel. Quelle tragédie !

samedi 4 décembre 2010

Plus que du chocolat et du fromage : Découvrir la Suisse...

Soirée Cinéma franco-suisse à Genevrières (Haute-Marne, France). La famille Tornay venue du canton du Valais (Suisse) a fait connaissance avec le village du même nom les 22 et 23 octobre 2004. Depuis lors des liens d’amitié unissent les habitants de Tornay avec la famille helvète.

A l’occasion de l’Avent et du 6ème anniversaire de la rencontre des Tornay à Tornay, Pascal Tornay, animateur pastoral, invite tous ceux qui le souhaitent à une soirée cinéma à la (re)découverte de son pays sous un angle nouveau. Cette rencontre fraternelle et gratuite s’intitule « Plus que du chocolat et du fromage : Découvrir la Suisse, sa croix et la vie du Christ »

samedi 27 novembre 2010

Les chrétiens, « néo-moralisateurs » de la société

Comment se situer en tant que chrétien face au constat sévère – à juste titre d’ailleurs – de nombreuses personnalités, tels que des sociologues, des théologiens ou des psychothérapeutes reconnus au sujet du désarroi actuel d’une large couche de la population européenne ? Comment se situer aujourd’hui par rapport à notre société dont les repères éclatent dans les abysses du « tout est relatif » ? Que dire de ces normes morales qui ont forgé la « civilisation » de nos aînés et qui aujourd’hui explosent à l’aune de l’hyper-autonomie des individus ? D’abord, je pense que l’autonomie individuelle est un progrès moral et social inouï dans l’histoire de l’humanité. Jamais, le lien « individu-société » n’a été aussi distendu qu’actuellement. Je pose que cette évolution est avant tout positive. On connaît assez bien les conséquences des carcans d’une société qui fait de ses sujets des « moulés sur mesure ». J’admets évidemment aussi que cette autonomie est extrêmement difficile à contenir, à « socialiser » ou – mieux dit encore – à intégrer sur le plan du « vivre-ensemble », du lien communautaire. C’est une liberté nouvelle qu’il nous faut utiliser. Je crois qu’il nous faut pour cela un tissu de valeurs communes, sociales et humanisantes. Mais comment les chrétiens doivent-ils s’y prendre pour les insuffler dans la
société où il vivent ?

dimanche 14 novembre 2010

Au jour de célébrer l’amour


Rembrandt Van Rijn,
Tempête sur le lac de Galilée (huile) 1633
Isabella Stewart Gardner
Museum of Boston (USA)
Si le bonheur se construit patiemment dans le sans-bruit du quotidien, avouons qu’il ne prend franchement le large qu’à partir de l’instant où chacun est disposé à larguer les amarres. Il y a de la joie et de la fierté à partager un moment avec des couples qui ont osé hisser la grand’ voile et qui ont mis le cap sur le soleil levant il y a de cela 10, 20, 25, 30, 40, 50 ans et plus même… Au jour de fêter un jubilé, il est bon de savoir jeter l’ancre et se mettre à quai, l’espace d’une journée, le temps de partager, avec tous ceux qui ont été des jalons dans l’histoire d’un amour, le bonheur qu’il y a de s’aimer dans le mariage chrétien et dans la mouvance de l’Esprit Saint. Qu’Il souffle dans vos voiles et vous donne l’audace des grands navigateurs qui ont été des découvreurs en dépit des courants contraires.

vendredi 5 novembre 2010

L’art contemporain, entre vilenie et idiotie

« L’art contemporain, c’est nul ! », tel est le cri qui s’est échappé de moi en visitant l’exposition « elles » du célèbre centre Pompidou à Paris durant l’été 2009. En effet, je savais l’appel du vide et les décalages abscons qu’appellent l’art contemporain (AC), mais j’ai été stupéfait – entre mille autres abs-conneries - par les « œuvres » de Gina Pane. Elle expose en effet « une semaine de son sang menstruel ». En bref, il s’agit de coton imbibé de sang menstruel qui est exposé aux yeux hagards du public dans de petites boîtes translucides. Une pour chaque jour de la semaine. Exquis ! Cette exposition est complétée par un verbiage explicatif emphatique, par un jargon pompeux et intellectualisant qui donnent à l’œuvre son grandiose et sa superbe. Comme pour parer à une œuvre pauvre, muette et surtout sans la moindre beauté intrinsèque !

mardi 2 novembre 2010

A Rosa Moulin et Agnès Abbet : Hommage aux grands-mères !

A l’occasion de la mort de Rosa Moulin (1921) et d’Agnès Abbet (1916) respectivement décédées à l’âge de 89 et 94 ans, je porte aujourd’hui mon admiration sur toutes les grands-mères, ne pouvant pas m'empêcher de penser aux miennes que j'aime tant.

Toutes ces grands-mères que j'ai côtoyées et que je fréquente toujours, ont été comme des cailloux blancs sur mon sentier de jeune fripon. J’ai aimé leur parler et les écouter. Chez elles, pas de verbiage, si peu de gestes. Ce sont plutôt leurs mains et leur visage qui m'ont si abondamment parlés. Les grands-mères du temps présent ont traversé, durant une vie de dur labeur, un siècle de fou ! Elles se sont adaptées à l’impossible. Avec une simplicité toute maternelle, elles baignent l’univers de leur sagesse calme pétrie de la terre. Car on ne peut pas, sans prendre de gros risques, aller plus vite que la terre ! Comme la terre, les grands-mères ont toujours le temps. Elle n’ont même plus que ça. C’est ce qui est si attirant chez elles. Elles se paie le luxe gratuit d’avoir le temps, enfin…

C’est pas trop tôt !

lundi 1 novembre 2010

Hommage à Georges Haldas, l'homme au regard si profond qu'il en devient spirituel... Paradoxe !

Georges Haldas, ce grand écrivain de la beauté de l'Homme s'est "allumé" dimanche 24 octobre passé à l’âge de 93 ans. Ayant traversé cet étonnant, bouleversant et si violent 20ème siècle, il est parvenu à la plénitude de l'état de poésie dans le Royaume de Dieu. Joie sur la terre à ceux qui ont foi en Dieu, comme lui avait foi en la beauté et la profondeur de l'Homme. Car en effet, comme l’affirmait Maurice Zundel, on ne peut pas pénétrer le mystère de Dieu sans entrer profondément dans le mystère de l'Homme. Georges Haldas fut plus que tant d’autres un « émerveillé de l’Etre ». Son travail d’écriture manifeste à chaque ligne qu’il a écrit ce qu’il a vécu et surtout vécu ce qu'il a écrit. Ce qui suffit à faire de lui un témoin privilégié et surtout crédible.

La stature d'un Georges Haldas, son génie, vient de ce qu'il a compris que, pour saisir l'Autre, il faut emprunter d'abord un chemin qui passe par le fond de soi. C'est ainsi qu'écrire au milieu des autres a pu l’y amener. « La poésie de la ville sur une terrasse de bistrot, quai du Seujet, dans les clameurs du stade des Charmilles, au sein de la ferveur des meetings de Léon Nicole, sous un arbre laissé seul dans un terrain vague, au fond d’un verre de blanc embué par la fraîcheur. La poésie est partout. Mais partout, elle se cache, sans se dérober. Il suffit d’un regard pour la débusquer. » (1) C’est ce regard traduit par l’écriture en intimité de soi qui l'a emmené jusqu'à la profondeur du quotidien des autres êtres humains.

jeudi 28 octobre 2010

Que c’est dur de changer …

(c) http://www.yakinfo.com/
Oui, c’est dur de changer… Quels trésors de force et de courage cela demande ! Nous n’aimons pas changer, car nous avons l’impression de nous perdre. Et pourtant, tout change. Pire, tout passe ! C’est le propre de la vie d’être sans cesse créatrice. Nous soustraire à cette puissance, c’est nous mettre en danger, en marge de son souffle raffermissant et re-créateur. C’est même mourir à petit feu ! En passant lentement vers l’hiver à travers ce mois d’octobre où l’Eglise nous propose de nous tourner vers la Vierge Marie, à l’époque où l’horaire d’été prend fin, nous sommes invités à lâcher ce qui a été, pour nous tourner vers ce qui est réalité aujourd’hui. Lâcher sans nostalgie aucune ce qui est derrière pour faire du neuf avec ce qui est là et ceux qui sont là : voilà une exigence permanente et radicale de Jésus envers ses amis. « Laissez les morts enterrer leurs morts » (Lc 9, 59) : voilà une Parole un peu raide ! Pourtant, en le disant, Jésus exhorte à se laisser entraîner par une dynamique de vie… Un peu déroutant, un peu rude, un peu sec, oui ! Mais tel est le défi de l’homme qui veut vivre au vent de Dieu. Lâcher ce qui a été pour s’ouvrir au vent du neuf.

Le passage est étroit et vertigineux,
mais ensuite quelle liberté !
 
Pascal Tornay

vendredi 22 octobre 2010

Commentaire biblique - 30e dimanche du TO (année C)

Avertis que nous sommes,
plus possible désormais de tomber
dans le panneau !
http://lepetitecolo.free.fr
Aujourd’hui, les Ecritures orientent notre regard sur le fait que le Seigneur est touché au cœur par une prière sincère. L’Evangile vient agacer notre vision du pauvre. Le pauvre est-il celui qu’on croit ? A mon sens, le plus pauvre de ce passage est ce pharisien se gargarisant devant son Dieu ! Sa prière est tellement hypocrite, qu’elle tombe dans le ridicule. Il n’en reste pas moins que c’est lui, l’hypocrite, qui est le plus en danger : son cœur est faux. Il n’entend plus que lui. Voici une pauvreté travestie sous un couvert de certitude bétonnée et de vérité comme un tombeau neuf.


Cet indéracinable orgueil mène à la tristesse et à l’isolement. Il se présente souvent aujourd’hui comme une volonté de souveraineté individuelle arrogante, isolante et destructrice. Je crois que c’est la plus grande pauvreté : cette monarchie du Soi de droit divin ! Alors comment en sortir ? Jésus propose, à qui veut entendre, un chemin difficile. D’abord, lâcher nos pseudos-mérites (ils ne servent à rien : l’essentiel se reçoit gratuitement !), ensuite abandonner nos prétentions de petits rois et cesser de regarder nos fautes (elle sont toujours devant nous), puis enfin – et surtout – accepter de nous laisser aimer et guider par Dieu. L’Amour et la Justice, c’est LUI ! Laissons-nous éduquer par sa tendresse renversante, nous n’en serons que plus libre ! Qui sommes-nous donc pour prétendre savoir ce que aimer et ce qu’être juste veut dire ? Cela aussi nous avons à le recevoir du fond de nous. C’est là qu’Il demeure et de là qu’Il parle…

Commentaire biblique pour la feuille dominicale de l'UP Neuchâtel-Est >>>

Pascal Tornay

samedi 16 octobre 2010

Jeunes vollégeards... des années 60 !

Après quelques mois de "silence-photo", j'ai le plaisir de publier ces 14 clichés datant de 1959 à 1966. Ces clichés ont été scannés à partir des archives personnelles de Paul Simon-Vermot,vicaire de Vollèges à cette époque (1956-1966). Il s'agit principalement de photos illustrant des sorties avec les jeunes vollégeards de l'époque. A vos mémoires, à vos souvenirs...

Ici, les enfants de Vollèges en sortie au Col du Lein le 19 août 1959.


Jour des Rogations avec le curé Joseph Farquet et le vicaire Paul Simon-Vermot.
On reconnaît entre autres François, Ami et Pascal Moulin.


Sortie à Haute Nendaz en 1960.


Le vicaire Paul Simon-Vermot célèbre la messe avec les enfants
au Clou près de Vens en 1960.



Course d'école avec les enfants de l'école primaire de Vollèges
à Haute-Nendaz le 28 mai 1960.


Evidemment, avantde pouvoir profiter de la promenade, il fallait tout de même y aller, à l'école...
Ici à Vollèges en classe, ça bosse. Nous sommes le 24 février 1962.


Le traditionnel théâtre au Casino. En 1963, on jouait "la Batelière".


La fameuse 2-chevaux du vicaire... Beaucoup en ont profité !
La loi a bien changé... Aujourd'hui, il faut accrocher sa ceinture !



Ici, nous sommes en sortie - encore. C'était le 13 juin 1964...


Au théâtre le dimanche des Rameaux, le 11 avril 1965.


Quelqu'un se rappelle-t-il où, quand ?


Voilà une tablée d'amis... Dominique Paccolat, Colette Moulin, vous vous rappelez ?


Enfin, les Ames Vaillantes de Vollèges en 1960...



Vous avez des photos ?
Vous voulez en faire profiter nos co-villageois ?
Vous avez des précisions à donner ?
Appelez 078 709 07 41 !